jeudi 15 janvier 2026 • 17:17
FLASH INFO
Législatives au Bénin : la Céna lance la campagne électorale Le Burkina Faso inaugure le Chu de Pala et son centre de radiothérapie Drame : 5 morts dans un crash d'hélicoptère sur le mont Kilimandjaro Finances : Umoa-Titres organise la 8ème édition des Rencontres du marché des titres publics à Lomé La Rdc suspend l’exploitation artisanale du cuivre et du cobalt

Depuis le début de l’année [2025], la consommation des ménages est peu allante, selon la note de conjoncture de la direction générale du Trésor public. En effet, après un recul au 1er trimestre (–0,3 %), elle n’a progressé que très modérément aux 2e et 3e trimestres (+0,1 %). Les indicateurs conjoncturels parus depuis augurent cependant de meilleures perspectives pour le 4e trimestre.

Note de conjoncture en France : Baisse du pouvoir d'achat des Français due à l'inflation élevée

Publié par LCM AFRICA
16 décembre 2025 à 22:15
72 vues
2 min de lecture
Note de conjoncture en France : Baisse du pouvoir d'achat des Français due à l'inflation élevée


Les premières « données dures » du 4e trimestre témoignent d’un début de trimestre mieux orienté. Les dépenses de consommation des ménages en biens progressent en octobre (+0,4 %, après +0,3 % en septembre), portant l’acquis pour le 4e trimestre à +0,7 % à fin octobre. Cette progression est portée par la consommation des produits alimentaires (+0,4 %, après +0,1 %). La consommation d’énergie accélère également (+1,4 %, après +0,6 %), en particulier en électricité-gaz (+2,2 %, après +0,7 %). Toutefois, la consommation de biens durables ralentit (+0,1 %, après +0,7 %), mais garde un bon acquis pour le 4e trimestre (+0,5 %), porté par la bonne tenue de la consommation automobile (acquis de +1,1 % à fin octobre). Les immatriculations de voitures particulières neuves (VPN) par les personnes physiques ont cependant reflué en novembre (−1,9 %, après +2,0 % en octobre).

En novembre, la confiance des ménages se tasse légèrement après sa progression en octobre (−1 pt à 89, après +2 pt). Les ménages jugent plus que jamais opportun d’épargner (le solde relatif à l’opportunité d’épargner atteint un maximum historique, à 45, contre une moyenne de 19), même si leurs capacités d’épargne (future et actuelle) reculent, tout en restant au-dessus de leur moyenne. Cette évolution contrastée n’est pas antinomique, les ménages pouvant à la fois juger que le moment est bien choisi pour épargner (contexte économique, crainte du chômage) et disposer, dans les faits, de moins de marge pour le faire, sous l’effet d’un budget plus contraint (pouvoir d’achat moins allant, hausse des dépenses contraintes, …). Dans le même temps, ils demeurent réticents à réaliser des achats importants, malgré une perception des prix redevenue plus normale. La proportion de ménages estimant qu’il est opportun de faire des achats importants se replie de nouveau (−1 pt à −30, contre une moyenne historique à −16). Le recul porte tant sur les dépenses d’aménagement du logement (meubles, électroménager, travaux…) que sur les achats de biens d’équipement (matériels électroniques…) et de logements (achat de biens immobiliers) ; les intentions d’achats de voiture sont stables.

 

Casimir Kpédjo

#Baisse du pouvoir d'achat des Français

Partager cet article :

Articles similaires

💬 Commentaires (0)

0 / 1000